– Vous aviez déjà une idée des relations entre les « accidents » typographiques et un diagnostic possible ?

 

– J’ai une réponse très simple : un minimum de psychologie et peut-être aussi une psychanalyse… cela suffisait pour être curieux de ce qui allait se passer… Quand on a déjà été un peu curieux soi-même, pour essayer d’y voir plus clair, c’est un bon exercice, je crois.

L’imprimerie avait un directeur, qui était là constamment, et qui imprimait pour la maison. Ils avaient véritablement un objectif de production. Apprendre à placer les lettres à l’endroit, apprendre le composteur, les usages de blancs intermots et interlignes. Il y a des blancs entre les lettres… ça devenait des blancs d’hésitation, voire de terreur, ou au moins d’émotion…